La primaire de la droite et du centre devient le sujet de la rentrée
Plus de 200 élus, dont Hervé Morin, ont réclamé une « primaire ouverte » dans une tribune au Figaro, et David Lisnard a repris l'idée depuis Cannes pour « éliminer les macronistes en quart de finale ». Bruno Retailleau dit qu'il l'affronterait et Gabriel Attal n'en a pas peur, tandis qu'Édouard Philippe propose autre chose. Sans accord, la droite et le centre risquent de partir divisés au premier tour.
Le 26 août 2026, plus de 200 élus, dont le centriste Hervé Morin, ont publié une tribune dans Le Figaro pour réclamer une « primaire ouverte » de la droite et du centre. Le texte propose que les candidats soient parrainés par 300 maires issus d'au moins 30 départements, avec au maximum 30 maires par département.
Le 29 août, à Cannes, David Lisnard a repris l'idée à son compte. « Pour gagner, il faut absolument organiser une présélection », a-t-il expliqué, ajoutant qu'il fallait « éliminer les macronistes en quart de finale ».
D'autres candidats potentiels se sont exprimés la même semaine. Bruno Retailleau a assuré, le 28 août, que si une primaire avait lieu, il « l'affronterait », tandis que Gabriel Attal a dit ne pas la craindre. Édouard Philippe, lui, plaide plutôt pour un rassemblement de la droite et du centre plutôt que pour une primaire.
Sans accord entre ces personnalités, la droite et le centre risquent de se présenter divisés au premier tour de la présidentielle.
Sources
franceinfo, 26 août 2026 · Epoch Times, 30 août 2026 · franceinfo, Retailleau : « je l'affronterai » · Franceinfo, Les socialistes la font bien, la droite et le centre peuvent-ils encore organiser une primaire, 03 septembre 2026




