Blocus des lycées : Macron et Mélenchon s'opposent sur la violence
Le 30 septembre, Emmanuel Macron estime que rien « ne légitime la violence » dans les blocus de lycées et vise les politiques qui attisent les peurs. Jean-Luc Mélenchon l'accuse d'approuver les violences policières, tout en appelant à la non-violence. Le mouvement continue.
Le mouvement des lycéens a continué le 30 septembre. Selon les autorités, 416 établissements étaient touchés la veille, avec 440 interpellations, surtout des mineurs. Les lycéens demandent le remplacement des professeurs absents, plus de moyens et la rénovation des bâtiments.
Depuis l'Espagne, Emmanuel Macron a dit comprendre les inquiétudes des jeunes, mais : « Aucun de ces débats, aucune de ces craintes ne légitime la violence. » Il vise les responsables politiques qui attiseraient les peurs. Le gouvernement accuse La France insoumise d'alimenter la mobilisation.
Jean-Luc Mélenchon a répondu en accusant le président d'approuver les violences policières contre les jeunes. Il affirme aussi sur X que « les Insoumis appellent à la non-violence des méthodes de lutte ». Le gouvernement annonce une « plateforme de concertation » pour les lycéens, et un syndicat lycéen appelle à un « acte deux » le jeudi 1er octobre.
Sources
Anadolu, France : passe d'armes entre Macron et Mélenchon sur fond de mobilisation lycéenne, 30 septembre 2026 · La Libre et AFP, Blocus des lycées : le mouvement s'étend, une « plateforme de concertation » bientôt lancée, 30 septembre 2026
